Wolf's Rain,forum RPG. Suivez la trace de Kiba, Toboe, Hige et Tsume afin d'échapper aux guerres, de survivre et peut être même retrouver ... Le Rakuen.
 
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 My way to heaven, my road in your heart.

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MessageSujet: My way to heaven, my road in your heart.   Ven 17 Fév - 18:37

    Chapitre 1 : Souvenirs ardents.



    Je me souviendrai toute ma vie de cette rencontre. Notre rencontre. Est-ce vraiment plausible qu'une fille puisse aimer autant une personne, comme moi pour toi ? Je n'en saurai peut être jamais trop rien, malgré que je possède la plus grande preuve en moi. Mon cœur. Et le Paradis ? Y es-tu ? Je l'espère ... Mais j'aimerai tant être à tes côtés. Moi, je n'y suis pas arrivée. Mon seul Rakuen étant toi, je me dois de te retrouver après l'Apocalypse.
    Et dire qu'on s'est rencontré dans cet endroit. Si déplorable, mais après tout, on s'en fichait. Oui, ce jour qui aura changé ma vie plus que n'importe quel autre évènement ... Et qui m'aura fait vivre une aventure extraordinaire... Mais, m’auras-tu seulement aimé.. ?


    J'étais là, affaiblie par une vieille blessure et par un long voyage. Arrivée à Freeze City, je ne sais comment, j'avais parcouru pas mal de contrés. Je marchais sur le sol couvert de son linceul de neige blanche comme mon pelage. Vagabonde j'étais, je errais dans les ruelles sinistres ce cette étrange ville. Je crois bien que c'est cette odeur qui m'avait attiré, et elle était si irrésistible ... Je l'ai longtemps cherché, sans grands résultats. On disait qu'elle venait d'une fille fleur créée par Darcia III. J’avais entendu dire qu’elle s'appelait Cheza. C'est à partir de ça qu'une voix logée au fond de mes entrailles me disait de la chercher, au péril de ma propre vie. Bien sûr, j'avais trop d'amour-propre et de fierté pour me soumettre à cette étrange sensation. Je l'ignora et continua à visiter cette ville. Elle faisait l'affaire pour quelque temps.

    Plusieurs jours s'étaient écoulés, j'avais finit par trouver un trou assez confortable pour y dormir quelques temps. Une semaine que j'étais là, à résister toujours à ces stupides mais attirantes élocutions qui gazouillaient dans mes intestins. Mais ce qui me préoccupait le plus était les quelques rumeurs sur des loups qui couraient dans ce bled que j'avais entendu. Surtout Tsume, chef d'une bande de voyous à l'époque. Je voulais rejoindre sa troupe. J'ai hésité longtemps et il a fallu que je me glisse une fois derrière un mur de pierre près de son repère pour l'espionner et m'en dissuader. Quel caractère ! Et Kiba ... Je l'avais aperçu de nombreuses fois. Si glacial et confiant à la fois ... Et lui aussi m'avais vu plus d'une fois. J'étais là le jour où les larrons de Tsume l’avaient trouvé au creux de cet arbre géant. En revanche, pour ce qui est de Hige ... J'ai dû lui voler son repas un jour pour subsister, profitant de son côté flâneur. J'en rigole encore en y repensant ! Tu aurais vu sa tête ... C'était tordant, vraiment ! Tout ça me soulageait beaucoup, je n'étais plus seule de mon espèce désormais ...
    Et un jour... Ce jour, j'ai entendu des poubelles se renverser, des corbeaux croasser par dizaines. Intriguée, j'étais aller voir. Un chat m'avait filé entre les pattes en miaulant. Sans me demander pourquoi, j'ai levé la tête. Entre deux murs de pierres abîmées, un superbe loup brun-roux était là, la fourrure ébouriffée et la langue pendante. Une lueur de folie dans son regard doré. Toi. Quatre beaux bracelets d'argent ornaient ta patte, faisant entendre leur grelot. Tu cherchais quelque chose à manger, et moi aussi. Enfin tu as tourné ton regard vers moi. J'en avais des frissons qui me traversaient l'échine ! Et puis bizarrement, tu m'as souri. En général les loups sont plutôt froids avec des étrangers. Mais pas toi, tu étais bien trop gentil pour ça. Je t'ai rendu cette courbe mystérieuse se dessiner sur mes lèvres, accompagnée d'un léger signe de la main. Et tu te métamorphosas. À la place du beau loup que j'avais trouvé, il y avait un adolescent qui avait à peu près mon âge. Tes cheveux mi-longs châtains te couraient autour du visage, et tes yeux rieurs, d'un magnifique doré, me fixaient intensément. Ils pétillaient et étincelaient comme deux joyaux, avec une éternelle malice au fond. J'étais complètement sous le charme de tes mirettes. Nous étions en cet instant, tous deux sous forme humaine. Je t'avais détaillé dans les moindres détails. Tu portais une chemise rouge aux manches retroussées jusqu'aux coudes, un pantalon d'un vert foncé dans les tons kaki, et une paire de chaussure montantes en cuir noir. Et ce visage ... Aux traits si purs et angélique. Oui, "ange" était le premier mot qui m'était venu à l'esprit. Ta peau si claire paraissait infiniment douce. Je ne pouvais nier que je te trouvais très ... Mignon. Tu t'étais approché silencieusement de moi, confiant, laissant les volatiles charbons te prendre le peu de nourriture que tu avais déniché, ce donnant des coups de becs pour se l'arracher, sans aucune pitié, alors que tu avais eu un mal fou à les faire partir.

    « - Salut, je m'appelle Toboe ! Et to... »

    «- Okami ! » T'avais-je coupé.
    Bien trop heureuse d'avoir enfin la compagnie d'un semblable. Même si la suite de ta question n'était peut être pas pour savoir qui j'étais, je m'en fichais. Totalement.
    Tu m'as ensuite invité à m'asseoir à tes côtés contre un mur de ciment gris, pour discuter et faire connaissance. Tu m'avais avoué que j'étais la première louve que tu rencontrais. J'en étais assez flattée, et toi, pas très à l'aise. Et on a parlé comme ça, longtemps, de tout et de rien. Ça m'avait drôlement requinqué de raconter un peu de ma vie ! Il était rare qu'on m'écoute alors ... Mais venait la fin... Oui, j'ai bien dit le mot fin ... On a dût se séparer, le soleil déclinait rapidement et tu avais senti l'odeur de la chienne de Quent, un homme pas très habile qui traquait les loups dangereusement. Décidant de nous séparer, je t'avais dit au revoir d'un bref hochement de tête, même si intérieurement j'étais déçue de ne pas pouvoir te suivre… Et pourquoi pas te quitter avec non pas un signe de la main mais un… Enfin bref, tu vois le genre. Alors, pour être sûre de te revoir, je m'étais installée sous une bâche, tout près de notre lieu de rencontre.
    Le jour d'après arriva lentement. J'avais attendu, attendu, attendu ... Et puis enfin le son de tes bijoux me parvinrent et ta fine silhouette apparue. Tu avais apporté un repas que tu me proposas gentiment de partager. Enfin, deux hot-dogs que tu avais réussie à dénicher. Et on s'est baladés ... Ou plutôt, on avait tourné en rond. Tu m'avais raconté l'origine de tes bracelets. C'était la vieille dame qui t'avait recueillit qui te les avait donné. Cette vieille dame que tu avais tué accidentellement. Tes yeux humides laissèrent s'échapper quelques petites larmes. Ô combien j'aurai aimé te prendre dans mes bras, enfouir mon visage dans ta chevelure et essuyer ses gouttes d'eau salées. Mais préférant m'abstenir, de plus on ce connaissait à peine, ne sachant vraiment comment te consoler, j'ai glissé gentiment mon bras sous le tien, comme deux bons amis. Tu ne me regardais pas directement mais je savais que le sourire que tu venais d'exécuter si joliment m'était entre autre destiné. Et j'avais raison ... Tu avais la peau douce. Mais la journée s'était si vite achevée ... Et nos entrevues on encore durées deux ou trois jours ... Je m'étais réellement attachée à toi. Voir un peu trop. En même temps, je crois que malgré le peu de temps qui nous avais permis de faire connaissance, tu avais été le seul ami que je n’avais jamais eu. Et pour le lendemain, on s'était promis de se retrouver ici, comme les jours précédents. Je me souviens encore exactement de tes paroles.
    «- On se retrouve ici, comme d'habitude je te t'emmènerai autre part. Ici, c’est assez triste.
    -Euh, ou-oui, d’accord ! »
    Et tout ça avec ton plus bel éclat de dents blanches que j’accompagnais d’un petit gloussement. Je redoute encore que ton rire qui avait suivit était pour te payer ma tête. J'avais débité ses mots et rougis comme un phare en baissant lamentablement la tête.
    Je rentrais donc dans mon petit abri de fortune, m’ébrouant. Et comme à mon habitude depuis ta rencontre, j’avais un mal de chien à m’endormir.

    Dès l’aube, alors que le soleil embrasait à peine l’horizon, je me suis levée. Sortant de mon repère, je regardais les gens passer à côté de moi. C’est fou, ils croyaient que j’étais un chien. Ils ne savent même plus faire la différence tant ils étaient persuadés de notre disparition. En voyant un petit garçon à quelques mètres, je me suis approchée de lui. J’aimais particulièrement les enfants, jouer avec eux, leurs caresses. Ça faisait bien longtemps que je n’avais pas eu de contacts humains que j’aimais tant. Mais sa mère hurla au diable et me gifla. L’instinct reprenant le dessus, je lui mordis la main et m’échappa. Comment allais-je te trouver si je fuyais de notre point de rendez-vous ? Je n’étais qu’une idiote … Alors j’ai attendu et je suis revenue, en tant que petite fille cette fois Mais non, le Destin en avait décidé autrement ... L’heure était déjà dépassée depuis bien longtemps et tu n’étais pas là. T’avais-je raté ? J'avais cherchée en vain, c'était sans espoir. Si tu savais l'énorme déception que j'ai ressentie à ce moment. D'une grandeur inouïe. Moi qui avait trouvé un camarade, une meute à deux. Moi qui était si pressée de t'accompagner dans ce qui aurait pu devenir notre petit coin paisible.
    Je ne suis pas réaliste et m'invente trop souvent des films parfaits, mais on sait tous que chaque chose se doit de se terminer. Alors ... Je suis partie ensuite, en quête d'un abri. Mais je ne pouvais nier cette déchirure qui avait élue domicile en mon être, tout à côté de mon cœur. Pendant ce temps, tu avais fait la rencontre de Tsume que tu n'avais plus lâcher, m'oubliant très certainement. Le jour d'après, tu avais quitté la ville avec lui et deux autres loups. Kiba et Hige. Et tu m'avais laissé ... Seule.
    J'avais l'habitude de me faire abandonner, mais ça ne m'empêchait pas d'être triste chaque fois que ça se produisait.
    La nuit qui avait suivie ton départ ne fut que d'intenses cauchemars. Le fait d'être à nouveau délaissée me faisait toujours ça, en gros fréquemment. On s'y fait à force ...
    Et puis au petit matin du troisième jour, j'ai entendu ces deux oiseaux raconter les potins hebdomadaires et les rumeurs qui vont avec.
    Alors comme ça, tu étais parti à la quête du Rakuen, le Paradis dont l'existence n'était prouvée ... Et bien, j'irai. Je savais parfaitement que s'était un voyage des plus périlleux, mais n'était-ce pas la quête de tous les loups ? C'est ainsi, qu'après le levé de l’astre, je me suis mise en route ...

    Le désert, le froid, la pluie, la chaleur torride ... Toutes les températures et types de milieux y passaient. Le temps changeait sans cesse en très peu de temps, de quoi faire une crise d'hypothermie ! De plus, seule, c'était terriblement risqué et je prenais donc la peine de m'arrêter à chaque ville ou village. Parfois, je sentais votre passage, mais ce n'était qu'au début du voyage car peu à peu, ton odeur s'estompait, tout comme celle de la fleur et de la voix dans mon ventre. J'étais bien pommée. Et il a fallu que j'arrive dans ce lieu isolé du reste du monde ... À peine arriver, alors que je traversais une allée des plus sombre, je avais senti comme de la poudre de canon. Va savoir pourquoi ce fumet amplifiait rapidement l’air. Je ne m’étais pas trompée. Après avoir remarqué comme un miroitement à une fenêtre, je me suis fait tirer dessus comme un vulgaire lapin. Je me retournais en grognant. Un homme assez vieux me criait dessus par sa lucarne en chargeant à nouveau son arme. Pas très flatteur. Surtout quand une de ces maudites billes de plomb m'avait touché. Enfin, éraflée. Je savais que j'aurai dû tracer mais j'avais ignoré ses menaces en partant tout doucement, trop doucement pour lui. Mais elle ne m’avait pas raté, cette merde !
    L'épaule légèrement ensanglantée, je continuais tout de même jusqu'à tomber nez à nez dans un coin de rue avec ... Un loup. C’est fou, je n’avais même pas senti son odeur.
    Vulnérable et rageuse, je m'étais tout de suite mise sur la défensive, grognant comme une furie. Le fait de ma mésaventure m’avait mise dans une humeur plus que mauvaise. Lui ne semblait pas gêné de cette rencontre, malgré que je le sente un peu tendu. Il s'approcha, la gueule à moitié ouverte, dévoilant des crocs sublimes. Je n’arrivais pas à bouger, comme … Terrifiée ? Il était bien plus haut sur pattes que moi, et bientôt je sentis son haleine chaude sur ma nuque. Paniquée, je fermis les yeux, tremblante, attendant de recevoir le coup fatale pour avoir pénétrée sur ses terres malencontreusement. Ne me débattant pas, comme une pauvre victime, paralysée par un venin invisible, son souffle toujours plus près de ma gorge ...

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Dernière édition par Okami le Sam 18 Fév - 21:18, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: My way to heaven, my road in your heart.   Ven 17 Fév - 18:51

Wouaw, très belle histoire, j'aime beaucoup ta façon de voir Toboe^^ et ta version aussi mignon
Vivement qu'Okami rejoigne la meute et la suive, t'es cruelle de couper ici!!
(parce qu'elle va la rejoindre la meute hein?)
bref, JE VEUX LA SUITE!!!
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MessageSujet: Re: My way to heaven, my road in your heart.   Dim 11 Mar - 22:08

Chapitre 2 : Déchirure.

Le loup, la gueule ouverte sur ma gorge semblait se moquer de moi puisqu'il se retira et m'observa avec un immense sourire. Quoiqu'un peu méprisant ... J'en avais profité pour mieux le détailler du regard. Grand et noir, une large tâche grise s'étendant du poitrail à la mâchoire inférieure. Et musclé avec ça. En faite, tout à fait le type beau et ténébreux à la fois. Il s'était tout de même montré compatissant avec moi après son air de menace. Il avait dû se détendre en voyant qu'il avait à faire avec tout, sauf un danger pour lui.

«- ... Drek», avait-il répondu quand je lui avait demandé son nom. Bizarre d'ailleurs. Puis je lui ai donné le mien. Il m'a sourit. Et c'est comme ça que je me suis faite intégrer dans sa meute. On était une dizaine de loups, très soudés. Et on m'avait tout de suite adopté. C'est fou. Pendant cette période, j'étais très heureuse, mais je ne t'avais pas oublié. Ni les autres d'ailleurs. Et j'ai commencé à ressentir un appel au fond de moi. Cet Appel au secours. Toujours le même qui étais revenu ... Drek sentait ce malaise grandir en moi, mais il ne disait rien, en croyant certainement que ça passerait. Il avait tord. Suite à ça,il a commencé un drôle de manège que je ne saurai vraiment expliquer, mais je tente. L'Alpha semblait peiné de ma "distance", il a essayé immédiatement de se rapprocher de moi. Un peu trop même ... Une nuit, j'ai rêvé,ou plutôt cauchemardé. Je me voyais, pousser la plainte immémoriale de la vie même, au pied d'un corps inerte aux poils roussis. Je gémissais dans mon sommeil et quelque chose de chaud, de doux et de ferme à la fois c'était blottit tout contre moi, me faisant oublier cette utopie et me faire ressentir une grande paix intérieur. Je n'ouvris pas un œil, mais je savais que c'était lui. J'avais murmuré son prénom à ce moment et je sentis chaque parcelles, chaque fibres de son être se contracté. Je mettait mise à sourire, et lui avait posé sa tête sur mon flanc duveteux. La sueur froide qui s'était échappée de moi avait finit par laisser place à cette chaleur réconfortante. Ensemble, nous avions lâché un long soupire de soulagement, mettant fin à cette détresse qui avait battit ses murs entre nous. Je savais qu'il était bien plus âgé que moi. Son âge était proche de celui de Tsume, et moi plus du tien. Mais il disait que j'étais mûre. Moi, au contraire de lui, je le trouvais encore gamin dans ses manières, et non apte à diriger une si grande meute. Ce qui, sans le cacher, ne faisait qu'accroître ma perpétuelle angoisse. Drek était un loup d'une naturelle confiance. Et d'ambition si puis-je dire. Mais ses responsabilités, il les avait acquis d'un héritage suite à un incident. Mais après tout, je m'étais arrêté de m’inquiéter sur son sort car mes pensées allaient toujours et encore vers mon éternelle quête ; le Rakuen. Il me le fallait le trouver ce satané Paradis inexistant. Pour peut être aussi te retrouver ainsi que d'autres semblables potentiels. Il me fallait aussi les ... Quitter. Malgré moi, je mettais fortement attachée à certains membres de ce groupe. Il y avait Iki, cette jeune louve grise claire, Shinzö, la grande trouillarde, Kasai, le courageux, amant de cette dernière, Tsuki, au pelage aux couleurs de la lunes, Itami ... Et il y avait surtout, surtout ... Mia. C'était un peu comme une sœur. La première à m'avoir réellement accepté. Une amie chère que je n'oublierai pas de sitôt.
Drek aussi, même si j'avais du mal à l'assumer, je l'aimais beaucoup. À plusieurs reprise, avec peur, je me surprenait à me demander si je ne mettais pas éprise de lui ... En mon fort intérieur, je me suis toujours répondu non. Peut être parce que je ne pouvais l'accepter. Alors me voilà, déchirée en deux. Toi ou lui ? Je suis restée. Ne me demande pas pourquoi ...
Les jours continuaient à passé de façon banale. Trop banale. Drek ne savait pas gérer toute la meute, certains ne se soumettaient même pas à lui. Ça ne m'aurait pas surpris si on aurait fini par s'entre tuer. Un matin, un jeune loup gris au large poitrail blanc doté d'une longue et épaisse fourrure, Naki, avait abusé de sa confiance en attaquant un groupe de chiens indigènes, qui nous cherchait des noises depuis quelques temps. Les menant sans prendre de précaution vers notre repère. Le chef, pris de fureur l'avait fortement réprimandé mais Naki devint insolant et tôt ou tard ça devait dégénérer. Un combat c'était engagé. Oh non, ce n'était pas un bain de sang, loin de là, mais plutôt une dispute entre deux groupes d'enfants excessivement turbulents. Oui, deux petites "meutes" s'étaient formées et à la fin, les jeunes délinquants durent lever le camp. Moi, je trouvais qu'ils ne valaient guère plus que des gamins tous autant qu'ils étaient. C'est pour ça que lors de ce petit tracas, je m'étais gardée à l'écart. Mais ce n'était pas ma principale préoccupation. Depuis peu, des Appels s'étaient renouvelés en moi, s'intensifiant avec ardeur. Des Appels primitifs trop longtemps endormis et qui avait rejaillis en moi avec violence. Mais un puissant pressentiment s'était fait place aussi. Je voulais partir mais quelque chose d'extrêmement puissant me disait de rester. Alors je restai, encore et encore. Longtemps. Trop pour que je m'en souvienne vraiment. Et puis la voix m'avait dit t'attendre et de guetter. Je veux bien, mais quoi ? Ça peut paraître étrange mais c'est comme si au fond de moi, je savais la réponse.
Alors, je me suis élue domicile sur un rocher surplombant la colline et j'ai guettée, comme me l'a demandé la voix. Tous les jours. Je guettais. Et puis une fois ça a bougé. J'y suis allée descendant de mon perchoir en quelques bonds. L'odeur du métal me prenait à la gorge. Un nuage de poussière m'empêchait de respirer. Et de distinguer le danger qui venait. Un nuage de poussière m'empêchait de respirer. Et de distinguer le danger qui venait. Les troupes de Jaguara. Je m'enfuis prestement et alla avertir les autres. Tous sous forme humaine, nous quittâmes le village à la nuit même.

«- Ça a recommencé » murmura une veille louve.

Drek ne répondit pas.

«- Qu'est-ce qui recommence »
demandais-je
.

La louve aux poils ternes m'invita au près d'elle dans une grotte qui nous servirai pour la nuit.

«- Il y a déjà plusieurs mois de cela,nous avions recueillis un jeune loup. En tant que meute solidaire nous l'avons accepté de suite. Nous l’avons nourri et protégé comme les autres. Puis peu à peu nous avons commencé à être poursuivis par des soldats. Où que nous allions, quoi que nous faisions, ils arrivaient toujours à nous retrouver. Toujours. On a vite compris qu'ils étaient les seuls coupables, lui et son étrange collier. »

Elle s'arrêta et me regarda avec des airs accusateurs. J'étais nouvelle et je possédais belle et bien un collier aussi. Drek lasurpris et arrondi le dos en grognant.
«- Ce n'est pas sa faute ! »

«- Qu'est-ce que tu en sais jeune loup ! Toi qui n'est même pas capable de diriger correctement une meute ! »

Ce fut de trop et Drek faillis se jeter dessus. Je posa une main sur son épaule pour le garder près de moi. Dans son coin,la vieille ricana, fière. Je ne compris que bien plus tard qui étais le loup au collier.

Le vent faisait rage dehors, le ciel parfois strié de grands éclairs fous. Les éléments se déchaînaient, et nous étions coincés dans notre cabane de roches. Absorbée à regarder un mince filet d'eau couler sur la surface lisse, ce qui est puéril, j'en convient, je n'entendis pas le vacarme causé par des machines à l'extérieur. Iki, toujours aux aguets, tressaillit et poussa un gémissement. Je daigna à me retourner et à regarder ce qui l'effrayait. Je ne distinguait rien avec le noir de la nuit et le rideau de pluie. Puis la foudre tomba du ciel et quelque chose étincela. Les autres se réveillèrent en sentant la tension monter. Je ne savais pas ce que s'était exactement, mais nul doute ; C'était bien une silhouette munie d'une arme tranchante. Soudain, sans que personne n'eu le temps de réagir, la lame fendit le barrage d'eau et pénétra dans la grotte dans un bruit horrible.

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MessageSujet: Re: My way to heaven, my road in your heart.   Lun 12 Mar - 17:58

non mais franchement, c'est quoi cette torture là? grmlgrmlgmlgrmglrgrmgl tu sais que je t'adore mais là... j'ai envie de t'arracher les yeux :face: on histoire est toujours aussi excellente alors permet-moi de t'interroger comme tu l'as fait: d'où te viennes tes scénarios? alors, tu peux réponde?? Si oui, je tire mon châpeu: "bonjour l'artiste!"

Mais sincèrement... il reste des fautes... Je croyais que tu me faisais confiance? Alors, une correctrice à ton service, ça te tente?
de toute façon, c'est soit ça soit je les corrige et je les mets en commentaires... Alors? ...
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MessageSujet: Re: My way to heaven, my road in your heart.   Lun 12 Mar - 18:15

Oui,désolée de ne pas t'avoir envoyé la suite mais j'étais trop impatiente. n_n
Tu pourras m'envoyer un MP avec ta correction ? =3
Mes scénarios me viennent comme ça, en rêvant aussi. x)
Ça me fait plaisir d'avoir au moins une lectrice qui apprécie.
Merci. =]

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MessageSujet: Re: My way to heaven, my road in your heart.   Mar 13 Mar - 17:16

J'aime beaucoup Mei *w*
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MessageSujet: Re: My way to heaven, my road in your heart.   Mar 13 Mar - 19:15

Merci beaucoup Lili. ♥

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